Enfin, un blogue sur Joey Cornu. Pour le lancer, un jeu de vérité auquel vous convie Josée Bergeron : comment compensez-vous vos frustrations? Achetez-vous des vêtements? De la crème glacée? Des livres? Apparemment, nous compensons davantage par des achats impulsifs quand nous nous questionnons sur le sens de notre vie.
Alors confiez-nous vos petits travers, ça alimentera joliment l’étude que mène Josée sur nos comportements d’achat par compensation.
Pour moi, compensation = bons petits soupers au resto ou entre amis. Du bon temps pour décrocher et se défouler…
Mon bonheur c’est les gadgets – gros ou petits… motos, moto-neige, voitures, mais aussi ordinateurs et les jeux vidéo… ça coûte mais je n’ai pas besoin de voyager, j’ai mon plaisir sous la main.
Quand ça va mal, j’aime me réfugier dans un bon film ou un bon livre. Mais pour moi, les films, c’est assurément un bon exutoire et ma culture cinématographique devient quelque chose de positif.
Je décompresse des frustrations en jouant au golf l’été, et en faisant du ski l’hiver. Le sport, ça c’est ma compensation — mais ça coûte cher pareil de rester bien équipé et de se promener pour s’adonner à un plaisir du genre…
Je ne peux pas aller au magasin sans m’acheter des produits cosmétiques ou du maquillage ou un parfum… Les produits sont si beaux, c’est fait exprès pour qu’on aie l’impression de s’offrir un cadeau. Oui, je dirais qu’un produit cosmétique me fait encore plus de bien qu’une boîte de chocolat. Ce qui n’empêche pas les deux!
Pour me réparer des agressions souvent extérieures (le travail, le stress de la circulation, le monde qui va mal), je me tourne facilement vers les objets qui embellissent mon quotidien: meubles, bibelots, tableaux, tapis, vaisselle. On dirait que les beaux objets nous font porter le regard à l’extérieur de nous-mêmes.
Moi j’aime pas ça me questionner sur le sens de la vie, mais des frustrations j’en ai pareil, la job est pas toujours valorisante. Faire de la mécanique c’est un passe-temps qui passe tout… ou bien aller voir une game de hockey – mais ça ça coûte!!!
Les soupers entre amis, sorties au resto, au cinéma, au théâtre, le tourisme, les balades en vélo, les séances de cuisine ou de magasinage, l’écoute de musique, le farniente sur une plage, la lecture bien calé dans le lit, tout cela aide à compenser les peines, petites ou grandes, de la vie. Mais personnellement, ce qui contribue beaucoup à me réconcilier avec le monde, quand tous semble tourner de travers, c’est de faire la connaissance de gens passionnés, courageux, audacieux, qui ont le don de parler à l’intelligence, au coeur et à l’âme tout à la fois et d’inspirer. Les modèles à suivre ne manquent pas. Il suffit de regarder à côté de soi. Longue vie à Joey Cornu Éditeur.
Moi, pour compenser à ma frustration, l’été comme l’hiver, j’enfonce bien mes écouteurs dans mes oreilles et j’écoute de la musique qui brasse pour évacuer, tout en prenant une bonne marche. Bon, l’hiver, il fait froid, mais je me prive pas d’aller marcher dans la rue. L’été, je vais dans la forêt. Et lorsque la frustration en plus grande, je frappe dans tout (surtout mon écran d’ordinateur XD) jusqu’à ce que je me sente plus calme. Mais la moitié du temps, j’vais frapper mon matelas éviter de faire un trou dans un mur. Y’en a déjà assez qui le font! Mais le mieux, c’est vraiment d’arrêter le temps de se demander: « Qu’est-ce qui me met en colère? Et qu’est-ce que je peux faire pour que ça ne revienne plus?» . Note perso, ce qui me frustre au plus au point, c’est quand je viens de passer une super belle journée et qu’on vient faire éclater ma bulle. J’suis contente que mes amis se confient à moi, mais c’est pas toujours bon, et c’est vraiment dommage quand ça me ruine une belle journée… Au moins, j’ai la chance d’avoir une vie d’adolescente qui soit plutôt tranquille. Sans doute ça m’aidera à mieux gérer mes problème une fois adulte, qui sait?
Ce qui m’aide à enlever ma colère, c’est l’écriture. Lorsque je suis vraiment en colère, je vais écrire pour éviter de faire une bêtise. Mais comme tout le monde, il y a des jours que je n’ai pas envie d’écrire, alors je vais dans un gym et je m’entraîne jusqu’à ce que la fatigue m’emporte.
Parfois, lorsque j’ai vraiment le goût de me changer de mes habitudes, je vais au cinéma ou je sors avec mes amis, pour décompresser et oublier ma frustration. Parfois ça marche, d’autres fois, c’est pire. Mais l’écriture et l’entraînement, c’est pour moi les deux moyens principaux pour désamorcer ma colère.
Bonjour, j’ai trouvé votre site via Google et je tenais à vous le dire.
Tout comme Maxime, je me défoule par l’écriture. C’est un moyen de m’évader de mon monde normal pour aller à un endroit totalement différent. En écrivant, ça me rend plus heureuse et ça me permet d’avancer dans l’écriture de mon manuscrit (que j’enverrai d’ailleurs chez Joey Cornu Éditeur)!