Et vous, quel type de compensateur êtes-vous?

Enfin, un blogue sur Joey Cornu. Pour le lancer, un jeu de vérité auquel vous convie Josée Bergeron : comment compensez-vous vos frustrations? Achetez-vous des vêtements? De la crème glacée? Des livres? Apparemment, nous compensons davantage par des achats impulsifs quand nous nous questionnons sur le sens de notre vie.

Alors confiez-nous vos petits travers, ça alimentera joliment l’étude que mène Josée sur nos comportements d’achat par compensation.

62 réponses à “Et vous, quel type de compensateur êtes-vous?”

  1. Sam dit :

    Question intéressante… acheter pour compenser, je n’avais pas fait un lien aussi direct… mais c’est vrai que quand je me sens «down», je vais au restaurant, ou au cinéma, ou alors je m’achète un sac. J’aime bien collectionner les sacs, même si je ne les utilise pas tellement.

  2. Eddie Jussey dit :

    C’est vrai que si j’ai eu une mauvaise semaine au bureau, j’attends juste le samedi pour aller flâner dans les magasins. Des fois je n’achète même pas, mais j’avoue que j’ai un faible pour la vaisselle et les meubles. Mieux vaut que je ne déprime pas trop…

  3. Laurie dit :

    Vêtements!!!!!! Avec beaucoup de « S» 

  4. Serge dit :

    Ben moi mon faible c’est le junk!! Le junk food. Adepte de la mal bouffe.
    Eh oui!

  5. yves dit :

    La question est embarassante car malgré tout je ne suis pas un acheteur compulsif sauf … pour l’achat de biens que nécessitent les autres, bien entendu surtout pour les gens de mon entourage. En ce qui me concerne, je peux me passer d’acheter des vêtements pendant des années avant de m’acheter une garde robe complète. En fait je suis du type plutôt écureuil, soit celui qui accumule les choses mais malgré tout profite de la vie.

  6. Joanne dit :

    Ça va dépendre de la durée de la période frustrante et du type de frustration. Si c’est une frustration monétaire (un client qui ne paie pas ou en retard, un contrat que je n’ai pas obtenu, etc.), c’est certain que je ne dépenserai pas pour m’acheter quelque chose… mais je compenserai dans les sucreries (réglisse, jujubes, etc.).
    Si par ailleurs c’est une frustration liée à la valeur personnelle que je crois que les autres m’attribuent (du genre « C’est ça, c’est moi qui fait tout dans cette maison/équipe/compagnie/compétition, etc» ), là je me permettrai un petit luxe… une crème, un vêtement, etc. Mon côté crainte monétaire prendra le dessus, par contre, car ça sera toujours quelque chose qui me sera utile, jamais un article qui finira dans une armoire.

  7. Thuan dit :

    Comment je compense mes frustrations? Eh bien… qu’elles soient de nature personnelle, professionnelle ou sociale, la plupart du temps, je compense avec le jeu. Bien entendu, je ne parle pas du jeu joué dans les casinos… aucunement besoin d’ajouter une frustration monétaire (garantie) à une frustration en cours! Je parle ici d’un jeu d’ordinateur avec lequel je joue avec d’autres gens sur l’Internet. Ce jeu est tellement captivant que j’en oublie (temporairement) tous mes problèmes et frustrations. A moins que je perde la partie, mais ça, c’est une autre histoire.

    Cette compensation a l’avantage de ne pas coûter grand-chose, est facile d’accès, m’évite d’avoir un pneu intégré à ma taille et me procure à tout coup un grand plaisir… même quand je perds, vraiment! Au fond, je vois cette compensation comme un moyen de me changer les idées, de faire le vide pour ensuite mieux évaluer la situation et y rémédier si possible.

  8. Tin dit :

    Je compense mes frustations en faisant du sport, en passant du temps avec ma petite famille ou en faisant de la bouffe!

    Le premier me permet de canaliser cette frustation en frappant quelque chose d’inerte et me donne la satisfaction d’obtenir une victoire ou un bon échange. Pédaler est aussi efficace.

    Le second semble un peu bizarre à première vue, mais le plus frustant ailleurs, le plus motivé je suis à jouer avec ma fille et être avec ma femme parce que je réalise que c’est mieux la vie à la maison! Pour les frustrations à la maison…bien c’est l’inverse: je travaille plus fort au travail (mais jamais plus longtemps).

    Le troisième moyen de compenser est de préparer la bouffe de la semaine. Rien de mieux que de trancher des légumes en petits morceaux, couper de viande, écraser une gousse d’ail… Un moyen doublement efficace: il permet de compenser la frustration pendant la préparation et prévient la frustration de préparer un repas en revenant du travail. Rien de mieux que de rentrer du travail et trouver un repas déjà préparé prêt à être dégusté!

  9. Nathalie dit :

    Aïe!
    La question qui fait mal… Il faut se regarder le nombril un peu et grattouiller le bobo. J’ai bien peur d’être une compensatrice finie!!! Est-ce un vilain défaut?

    La bouffe est sans contredit mon vice #1 pour compenser – vous savez, manger ses émotions?

    Mais partir de chez moi vient en liste tout de suite après. J’aime fuir les responsabilités et le stress en partant en expédition avec toute ma petite famille, pour faire nos « nowhere»  d’une journée comme je les appelle. Pas merveilleux pour la poussière chez nous, mais super bon pour le moral!

    En fait, la fuite est une excellente façon de compenser pour moi et il n’y a pas une journée où je m’en prive. Que ce soit dans un livre, dans un film, dans un jeu vidéo, au magasin, au resto ou lors d’une bonne marche en forêt, j’oublie tout ce qui est négatif et j’en profite au maximum pour refaire le plein d’énergie.

    Et puis à bien y penser, c’est peut-être une bonne hygiène de vie que de compenser! Se faire plaisir et sortir ses frustrations c’est probablement une bonne idée. Hourra! Je me réconcilie enfin avec moi même. :)

  10. Rachel Paré dit :

    Ca fait beaucoup réfléchir…. en effet.

    Lorsque je suis frustrée…et ca dépent pourquoi… Il est vrai que je suis portée à manger mes émotions…. et depuis que j’en suis consciente… ca m’arrive de moins en moins… Mais si j’ai à faire dans les magasins… ca risque de me coûter plus cher que prévu…. j’essaye de me tenir loin des magasins… et de me restreindre à ce dont j’ai réellement besoin … sinon je me retrouve avec plein de choses inutiles finalement….

    Si c’est parce que je dois faire quelque chose qui ne me tente pas… genre le ménage….je me récompense par une facette du ménage que je préfère faire en dernier…

    J’aime bien votre bloque… il est bien conçu… simple et le fun!…

  11. Josée Bergeron dit :

    Comme je vous demande à tous d’avouer vos petites faiblesses compensatoires, faudrait bien que je me lance moi aussi! Lorsque j’ai le moral un peu à plat, je tombe face première dans les nombreux délices qui sont si dommageables pour le volume de mes fesses : chocolat, chips, fudge, bonbons, fromage, frites… Quel délice! Je rêve du jour où on inventera la poutine santé, amie des tailles de guêpe. Armée de mon livre en chantier, j’ai cependant plusieurs alternatives à mon péché de gourmandise… à partager cet automne…

  12. Caroline dit :

    Quant à moi, je compense mes frustrations en me gâtant. Ça peut prendre la forme d’un p’tit café au lait que je vais chercher au resto de l’édifice où je travaille, une pâtisserie que je ne mangerais pas en temps normal, mais surtout en dépenses folles (magasine compulsif): bijoux, maquillage ou vêtements dont je n’ai absolument pas besoin. Ça fait du bien, mais pas au porte-monnaie cependant…

  13. Ghislaine dit :

    C’est sûr que je compense par la lecture, de temps en temps par l’écriture, mais mon moyen le plus génial, c’est quand je dessine des chameaux. Le fait d’être capable de mettre de l’humour dans une situation change ma perspective.

  14. Julie dit :

    Quant à moi je m’offre des petites gâteries comme des films, du chocolat, de la mousse pour le bain, ou encore je me prépare un souper spécial avec bien entendu un bon dessert au chocolat. J’aime aussi beaucoup le magasinage, mais pour offrir des cadeaux aux autres.

  15. Chagnon dit :

    Mon meilleur truc consiste à mettre mon attention dans les chakras supérieurs, en un mot: entre les sourcils… ça me « ground»  et me permet de voir plus clairement en même temps, incluant une énergie plus rationnelle dans le processus de guérison…

  16. Loan dit :

    Lorsque je suis frustrée, j’ai tendance à aller magasiner et faire des folies en achetant des vêtements, des choses que je n’acheterais pas en temps normal.

  17. Denis Bergeron dit :

    Ouch!!! ça ne se passe pas toujours bien. J’aime bien manger des émotions : chips, arachides, chocolat, bonnes portions au repas, etc… Attention à la brioche, à la taille! C’est une voie que je j’essaie d’éviter régulièrement. Je suis un guerrier intérieur qui perd beaucoup de batailles.

    Oh la la! J’ai encore une autre façon de compenser. J’aime aller me promener au magasin, dans le rayon de l’outillage en achetant quelques accessoires. J’adore me rendre chez un marchand de matériel d’artiste et me payer des produits et… surtout… des pinceaux et encore des pinceaux. Je dois me limiter pour ne pas trop dépenser. Je réussis à réaliser des compromis acceptables avec moi-même. Je me récompense en me limitant.

    Je réagis souvent à la frustration en allant dessiner ou peindre. Cette activité me permet d’entrer temporairement dans un autre univers. Je réussis à faire descendre l’intensité des émotions et à revenir à un niveau de réalité objective. Au besoin, j’en parle avec une autre personne.

    Il m’arrive aussi d’entrer à l’intérieur de moi-même, dans cet espace vaste et paisible où l’on baigne en contact avec le tout , et de constater ainsi le ridicule des émotions en cause. Ça désamorce les complications.

  18. Hélène dit :

    Toute une question… Personnellement, je mange mes émotions. Rien de tel qu’une bonne dose de sucre pour m’aider à me sentir mieux. Par moment, je vais également fuir mon domicile pour aller me ventiller les idées. Parfois, je vais créer quelques pages de scrapbooking. On dirait que les frustations stimule mon côté créatif. Des fois, je vais aussi aller jouer quelques morceaux de musique. Tout dépend de l’environnement et de mon inspiration du moment.

  19. Sylvianne dit :

    Je calme mes frustations en faisant de la marche, du vélo, en lisant un livre ou en écoutant de la musique. Je vais également relaxer en me promenant la fin de semaine sur le bord du Fleuve St-Laurent, l’eau m’apaise et m’apporte un bien-être.

    J’extériorise quelquefois mes frustations avec des amies quand on a en commun le même problème, c’est plus facile d’en parler avec d’autres que de ruminer en silence, le problème semble plus léger.

  20. Sylvie dit :

    Comme plusieurs personne j’ai tendance à manger mes émotions… sucré ou salé cela dépend des situtations! Rien de pire que de s’accrocher à l’ordinateur en même temps, jusqu’à tomber de fatigue! Même si cela demeure mon premier échapatoire, je tends à le remplacer, question d’épargner un peu ma santé.

    L’activité physique me procure bien souvent beaucoup plus de réconfort et de bien-être. Quoi de mieux que de partir à une séance d’entrainement et tout donner, une marche sur le bord du fleuve ou en pleine nature, sortir le tapis de danse dans le salon en cas de mauvais temps…

  21. genevieve dit :

    Pour ma part, je compense mes angoisses et mes frustrations par la nourriture, la télévision et la musique. J’aimerais que ce soit l’activité physique mais la vérité c’est que dans de tels moments, on n’a pas envie de voir qui que ce soit mais plutôt de se retirer davantage dans la solitude, de se ‘mettre à l’abri’ de tout. Dernièrement, j’ai découvert le jardinage, ce que je trouve beaucoup plus sain.

  22. Louise dit :

    Bonjour,
    Lorsque je suis vraiment stressée, j’essaie de faire de l’évitement. Si ça ne fonctionne pas, je travaille dans mes plantes et je fais du grand ménage. Très valorisant, ça paraît et je me sens fière et très fatiguée.

  23. Jocelyn dit :

    La façon la plus efficace que j’ai trouvée, il y a bien longtemps, de compenser mes frustrations et mes blessures, c’est de me retirer, seul, à l’écart et, comme le chat blessé, lècher ma plaie le temps qu’il faut pour comprendre la cause de la déchirure et y appliquer le baume guérissant. Si la cause vient de moi, je m’amende et m’oblige à devenir meilleur; si elle vient de l’extérieur, je n’y peux rien et l’offre à l’univers. Mais je n’éternise jamais une frustration par crainte qu’elle prenne racine et s’imprime en permanence.
    Jocelyn

  24. Hélène dit :

    Bonjour,
    Pour ma part, quand je suis lasse ou fatiguée, le spaghetti est mon meilleur « médicament» .
    Lorsque je veux me récompenser ou me défrustrer, je vide un sac de croustilles.
    Lorsque je me sens triste, je fuis dans le sommeil, plongée sous mes couvertures.
    Lorsque je veux ne penser à rien, je fais un jeu de patience ou un mot croisé.

  25. Pierre dit :

    je compense… dès que j’ai une frustration ou que j’ai mal à mon âme, je mange!

    … de tout: « chips, chocolat, restaurants (particulièrement le Macdo), car je demeure en face. Et l’excuse que je me donne: « je vais lire le journal du jour.» 

  26. Josée dit :

    Dans mon cas, lorsque je me sens agressive ou fâchée, le ménage y passe ou une activité physique s’impose sinon c’est la malbouffe qui assouvit ces sentiments.

    Par contre, lorsque je me sens stressée, j’ai tendance à consommer un peu de marijuana question de me calmer le gros nerf mais en contrepartie cela peu se terminer parfois par un goût de sucré ou de salé…

    Et lorsque je me sens triste ou en peine, c’est le retrait total. Un besoin important de me retirer des gens et des événements qui m’entourent afin de réfléchir sans m’éterniser, pour ainsi passer au mode de résolution de problème.

  27. Monica dit :

    Quand j’ai une frustration, je fais de la bicyclette. Quand il ne fait pas beau dehors, je fais des achats.

  28. Andrée Bourassa dit :

    Frustrations égalent grandes respirations… encore et encore. Si ça ne fonctionne pas, un bol de chips fait habituellement l’affaire.
    Si je fais une analyse honnête, je dois m’avouer que le bol de chips grossit avec la frustration… C’est pourquoi il faut respirer…respirer…respirer…

  29. Joanie dit :

    Pour compenser » ma vie»  lorsqu’elle n’est pas tout à fait à mon goût, je m’enfuis. Non pas en voyage à l’autre bout du monde, mais en achetant un livre qui m’emmène loin de mon quotidien et qui me fait vivre une vie complètement différente l’espace d’une soirée (parfois) mais généralement pendant plusieurs jours.

    Je me retrouve donc dans ma » vraie,’ vie sur les heures de travail et la tête dans les nuages pendant tous les temps libres qu’offrent ma journée (heure de dîner, soirée, nuit!).

    Outre l’évasion qu’offrent les livres, je compense en ingérant des produits sucrés et salés en alternance pour me désennuyer (quand je ne sais pas quoi faire).

    Quand je suis mal dans ma peau, je compense en achetant des nouveaux vêtements, ce qui n’a pas toujours l’effet d’améliorer mon propre regard sur ma personne. Les vêtements achetés en période de crise sont rarement de mon goût à mon retour à la maison. Les vêtements achetés pour compenser les excès de joies restent beaucoup plus longtemps dans ma garde-robe… serait-ce parce qu’ils me rappellent mon état d’âme lors de l’achat?

  30. Alexandre dit :

    Je magasine des items inutiles, notamment des « comics»  (magazines de bandes-dessinées paraissant chaque semaine).

  31. Diane dit :

    Moi, retraitée de 60 ans, j’écris, je dessine et je fais de la peinture.

    Mon mari, 62 ans, se plonge dans la lecture de romans.

  32. Marc dit :

    Moi, j’aime bien m’asseoir dans ma chaise berçante, enfiler mes écouteurs,
    et écouter mes chansons favorites… P.S. j’aime bien écouter de la musique
    même si je ne suis pas frustré, évidemment !

  33. Pierrette dit :

    Pour compenser, moi c’est très simple lorsque j’ai une mauvaise journée, je magasine, magasine, magasine où je prépare de la bouffe et je mange, je mange, je mange. Par la suite je regrette d’être si impulsive.

  34. Elaine dit :

    Quand ma vie n’est pas à mon goût… ça m’épuise. Ja fais une sieste ou je m’écrase devant la télé. L’important c’est surtout de ne rien faire…

  35. Annabelle dit :

    Intéressant de prendre quelques minutes juste pour mettre noir sur blanc… déjà ça nous aide à poser un regard objectif sur la chose…
    En ce qui me concerne, j’ai trop bien souvent eu recours à une quantité dérisoire de crème glacée… Le fond du contenant venait toujours trop vite… je n’avais pas encore assez ventilé! C’est pourquoi j’en suis venue au deuxième niveau. J’ai donc réalisé que de laisser reposer quelques minutes, laisser retomber la poussière, puis réfléchir un peu sur la chose m’aidait à mieux ventiler. Mon cahier de croquis m’aide à faire le vide, à faire n’importe quoi, même si c’est pas beau. À écrire ce qui me passe par la tête en attendant d’être capable d’écrire quelque chose de beau et de constructif.
    Mais depuis quelques années, lorsque j’ai besoin de décompresser, lorsque je suis frustrée ou tristounette, j’avoue que le meilleur moyen est de regarder mes enfants. Ils me rappellent combien la vie est belle, combien chaque petite chose de la vie peut être un pur émerveillement…
    Vous pouvez penser que je suis un peu fleur bleue, mais essayez pour voir. Soyez bien bien frustré une journée et je vous mets au défi de vous asseoir dix minutes à bouger un hochet qui fera sourire un enfant avec son grand regard admiratif.  Essayez de faire des « pets»  dans le ventre d’un bébé sans en prendre réellement plaisir et à complètement oublier toutes vos frustrations du moment. Je vous mets au défi d’essayer de rester frustré malgré la lecture d’un conte, malgré le plaisir à faire un casse-tête avec une « grande»  de trois ans qui est si heureuse de réussir enfin à placer tous ses morceaux « toute seule» ! IMPOSSIBLE!!!
    Essayez de rester frustré en jouant un jeu de rôle de princesse qui va à son château pour trouver des petits lutins cachés par un méchant dragon! IMPOSSIBLE!! Voilà donc un peu pourquoi ma vie depuis quelques années, m’amène par elle-même à être plus zen et moins compulsive. Je n’ai plus de temps pour manger un pot entier de crème glacée, encore moins pour faire des achats autres que ceux essentiels!!! Et avec le recul d’une belle journée bien remplie, lorsque mes amours sont bien endormis… lorsque j’ai finalement quelques secondes pour penser à ce qui m’avait autrefois fait bouillir en dedans… eh bien tout est plus relatif, objectif. Les raisons, les solutions, les » pourquoi»  et  les » pour qui»  on peut se mettre dans de telles émotions sont plus simples à voir, comprendre et apprendre… et comme ma fille avec son casse-tête, je suis bien heureuse d’avoir fait  « toute seule»  cette réalisation!

  36. Julie dit :

    Pour ma part, je suis trop gratteuse pour me lancer dans les achats compulsifs et trop gourmande déjà pour compenser avec encore plus de bouffe! Alors quand je connais des situations frustrantes au travail je fais une vraie fille de moi et je fais la mauvaise langue, du commérage et je déferle ma frustration sur les autres. Si la source de frustration est la maison, le seul moyen d’évacuer c’est le jogging avec les chiens. C’est relaxant, ça vide la mauvaise énergie. De toute façon, quand on est à bout de souffle, c’est trop demandant d’être frustrée alors on redevient zen instantanément !

  37. Lucie dit :

    Oui, des frustrations, ça arrive, surtout quand on est pigiste. Ma douceur pour oublier les duretés «normales» de la vie, c’est le chocolat. Heureusement qu’on dit le chocolat noir bon pour la santé!

  38. Charles dit :

    Quand la fin d’une journée de travail me trouve déprimé, je fais de la musique. Ça ne m’a rien coûté, au contraire, puisque c’est très valorisant.

  39. Monic dit :

    Pour mon chum et moi, décompresser des frustrations de la semaine, ça veut dire aller danser. On s’est inscrits à des cours de danse sociale exprès. Mais j’avoue que ça ne m’empêche pas de vouloir acheter des trucs pour décorer la maison. Un petit peu de matériel, ça fait du bien aussi à l’égo éphémère.

  40. Richard dit :

    Il n’y a aucune frustration que je connaisse qui résiste à une bonne séance d’entraînement. La musculation, ou le vélo stationnaire qui fait suer, voilà de bons dérivatifs. Je dirais même que quatre séances par semaine éloigne le docteur pour… presque toujours.

  41. Jean-M. dit :

    Y’en a pour qui magasiner est une détente. Moi, je déteste ça. Mais quand j’ai besoin d’un remontant, ce sont des livres que j’achète. Des livres et de la musique.

  42. Jacqueline dit :

    Même si j’ai quitté le milieu du travail, des frustrations j’en vis encore. J’ai gardé les mêmes réflexes compensatoires : j’aime bien acheter quelques vêtements pour me gâter, ou quelques beaux objets pour ma maison.

  43. Marie-Claire dit :

    Moi aussi j’ai quitté le monde du travail. Aujourd’hui je voyage beaucoup, parce que je me suis retenue de «compenser» plus souvent qu’autrement. Mais quand arrive une frustration soudaine, je travaille au jardin. Et l’hiver, rien de tel que pelleter pour chasser la mauvaise humeur.

  44. Chris dit :

    Je suis pas un magasineux. Mes soupapes, c’est le sport — le golf et le tennis principalement.

  45. Souris dit :

    Moi j’adore m’acheter des beaux vêtements et des accessoires. Quand je me sens mieux dans ma peau, je me sens d’attaque à surmonter les difficultés.

  46. Christine dit :

    Je suis devenue acro des programmes télé de rénovation. Ça me permet de redécorer moi-même ma maison petit à petit, après avoir vu, lu et appris comment faire. Très satisfaisant la personnalisation à moindre prix!! Je m’évade aussi dans les romans d’action, science-fiction et fantaisie en particulier. Un délice à tout coup.

  47. May dit :

    Au bout d’un gros travail ou d’une semaine difficile, j’aime m’acheter un plaisir… comme un bel objet. J’aime les oeuvres d’art, les tableaux petits ou grands… juste pour pouvoir me souvenir que tel sacrifice m’a donné tel cadeau.

  48. Simon dit :

    Des gagdgets, des tonnes de gadgets. Electronique, jeux d’ordi, jeux téléguidés – juste pour le fun de faire autre chose que travailler!

  49. Manon dit :

    Mon petit péché, pour m’aider à justifier le stress et les frustrations du travail, ce sont des choses qui me rappellent quotidiennement le pourquoi de certains sacrifices. J’aime les tableaux… en même temps, je me bâtis une collection qui ne périra pas.

  50. Isa dit :

    Avant, je m’achetais des trucs pour moi, pour me récompenser de grosses semaines de travail pas toujours valorisantes… là j’achète plutôt des affaires à mes petits-enfants, des jouets, des vêtements, des livres. Pas une bonne idée, peut-être… bonheur égale cadeau…

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